Qui suis-je ?

2–4 minutes

Je m’appelle Virginie Piquard, je suis née en 1976, à Metz. Je suis issue d’un milieu que l’on pourrait appeler « populaire » avec un papa ouvrier dans le bâtiment et une maman agent administratif dans la fonction public.  

 J’ai toujours habité cette région, avec la chance quand j’étais petite, de vivre au centre-ville de Metz mais de passer la plupart de mes week-ends et vacances à la campagne, chez mes grands-parents ou sur une place de pêche en pleine nature que louaient mes parents à l’année. J’ai toujours adoré ce contact avec la nature. Mes grands-parents ayant un grand jardin, et de multiples vergers. Je connais grâce à eux le gout d’une tomate ou d’une fraise de saison cultivée en pleine terre, ou la corvée de l’écossage des petits pois frais. J’ai gardé de cette époque une véritable passion pour le jardinage.

 J’ai également la grande chance d’avoir été nourrie au « fait maison », la cuisine étant devenue pour moi une autre passion, habitude que j’ai retransmis à mon grand bonheur à mes enfants.

  En 2002, j’ai découvert que j’étais atteinte d’une maladie auto-immune qui touche mon appareil digestif. Les causes de cette maladie restant indéterminées par le corps médical, je me suis alors intéressée à tout ce qui pouvait m’aider, en plus des traitements « officiels ». Je me suis énormément documentée. Je me suis intéressée à l’impact de nos modes de vies sur notre santé. J’ai lu des livres de Mme Isabelle Saporta sur l’agriculture par exemple, ou des ouvrages de Mr Gilles Lartigeau, entre autres. Etant déjà fort passionnée par tout ce qui touchait au domaine du bien-être mais plutôt dans le registre de la beauté et de l’esthétique, j’ai élargi ce domaine à notre environnement et à nos habitudes de vies, mais aussi à nos façons de penser et à tout ce qui pouvait formater notre esprit humain.

 En 1997 et 2003, j’ai eu la grande chance d’avoir mis au monde deux magnifiques filles, qui sont aujourd’hui devenues des femmes. C’est deux expériences ont été pour moi incroyables, j’ai donné la vie. J’ai dû ensuite faire face à leur éducation, et à toutes les problématiques liées à la garde d’enfants, aux incohérences des rythmes de l’éducation nationale par rapport à leurs rythmes d’enfants par exemple. Et surtout, de me poser la question de quelle sera leur place dans ce monde ?

  J’ai moi-même longtemps été confrontée à cette question sur bien des aspects de ma vie.

 En tant que femme, que mère, mais surtout et essentiellement, en tant qu’être humain à part entière.

  M’étant séparée de chacun des pères respectifs de mes enfants, je me suis longtemps retrouvée seule, à me poser des questions sur le sens de ce monde et de ses priorités. Notre bien-être ? Notre santé ? Notre bonheur ? Permettez-moi d’en douter.

 La direction de ce monde, de notre société, n’est pas la bonne. C’est une fuite en avant où l’être humain s’est perdu au fil de son histoire et de ce que l’on veut bien lui raconter.

 Logement, travail, éducation, santé, mais aussi notre rapport à la vieillesse et à la place de nos anciens. Ce sont ces thèmes de fond de notre quotidien que j’ai décidé d’aborder ici d’une manière complétement personnelle, et je pense, assez inédite. Mais aussi des questionnements plus larges et fondamentaux sur le sens de la vie.

 Il est clair pour moi que ce n’est pas en appréhendant les choses toujours de la même façon que l’on peut créer ce monde nouveau..

 Bonne lecture à vous.

Virginie.